
Les industriels doivent respecter un pH maximal de 8,5 avant de rejeter leurs effluents dans les rivières. Aussi, lorsque le pH est plus élevé, il est nécessaire de l'abaisser. Cela concerne notamment les laiteries, les laveries, les blanchisseries et tanneries, les producteurs de batteries...
Ces industriels utilisent fréquemment des acides forts pour traiter leurs effluents avant rejet : acide sulfurique ou acide chlorhydrique...
Messer propose une alternative respectueuse des utilisateurs et de l'environnement : le CO2.
Grâce à une large gamme de moyens de dissolution développée par Messer France sur son centre de recherche de Mitry-Mory (77), le procédé de neutralisation au CO2 s'adapte à de nombreux types d'installation avec un rendement élevé.
Le CO2 dissous dans l'eau, forme l'acide carbonique (H2CO3). Cet acide faible, présentant un effet tampon, permet une régulation très précise du pH et évite des effets de sur-acidification. Ce produit, stocké sous forme liquide ou gazeuse selon la taille des installations, ne nécessite aucune manipulation et offre un grand confort d'utilisation.
Le procédé de neutralisation Messer France s'adapte à tous types d'industries : chimie, pharmacie, textile, blanchisseries industrielles, agroalimentaire, papeteries...
Dans le même esprit, en utilisant les propriétés d'« acide faible » du CO2, Messer et son partenaire Ecobulles ont développé un procédé permettant d'économiser de l'eau aux étapes de rinçage dans les installations de nettoyage en place (NEP ou CIP « Clean in Place ») fréquentes dans l'industrie agroalimentaire : après l'étape de nettoyage à la soude (ou autre produit alcalin), le procédé Messer consiste à acidifier l’eau de rinçage au CO2.
La quantité d'eau nécessaire pour retrouver la neutralité se trouve divisée par deux : un atout indéniable écologiquement mais aussi économiquement pour les industriels qui ne disposent pas de forage mais utilisent l'eau de ville.